- 06 Avril 2026
- Pétrole
Des discussions en cours entre les Etats-Unis et l'Iran, selon Axios
Selon Axios, des discussions sont en cours entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux autour d’un possible cessez-le-feu de 45 jours, même si les chances d’accord dans les 48 prochaines heures restent faibles. Sur le terrain, Washinxgton a mené une vaste opération pour récupérer un aviateur américain blessé en territoire iranien, après la destruction de son appareil.
Par La rédaction - 3 min de lecture - Publié le 06 Avril 2026 à 07h14
Donald Trump a multiplié les menaces contre l’Iran, affirmant qu’il pourrait viser dès mardi des centrales électriques si Téhéran ne rouvre pas le détroit d’Ormuz. L’Iran a rejeté cet ultimatum, estimant qu’une reprise complète du trafic ne pourra intervenir qu’après compensation des dégâts causés par la guerre, tout en poursuivant ses frappes contre des cibles énergétiques dans les pays du Golfe.
Selon Axios, des discussions sont en cours entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux autour d’un possible cessez-le-feu de 45 jours, même si les chances d’accord dans les 48 prochaines heures restent faibles. Sur le terrain, Washinxgton a mené une vaste opération pour récupérer un aviateur américain blessé en territoire iranien, après la destruction de son appareil.
Cette nouvelle escalade pèse lourdement sur les marchés énergétiques. Le détroit d’Ormuz, par où transite habituellement près d’un cinquième du pétrole et du GNL mondiaux, fonctionne au ralenti. Seuls quinze navires l’ont franchi ces dernières 24 heures avec l’aval de l’Iran, soit un trafic en baisse d’environ 90% par rapport à l’avant-conflit. Le Brent a ainsi progressé de 1,4% pour dépasser 110 dollars le baril, alimentant les craintes d’un nouveau choc inflationniste mondial.
Selon Axios, des discussions sont en cours entre les États-Unis, l’Iran et des médiateurs régionaux autour d’un possible cessez-le-feu de 45 jours, même si les chances d’accord dans les 48 prochaines heures restent faibles. Sur le terrain, Washinxgton a mené une vaste opération pour récupérer un aviateur américain blessé en territoire iranien, après la destruction de son appareil.
Cette nouvelle escalade pèse lourdement sur les marchés énergétiques. Le détroit d’Ormuz, par où transite habituellement près d’un cinquième du pétrole et du GNL mondiaux, fonctionne au ralenti. Seuls quinze navires l’ont franchi ces dernières 24 heures avec l’aval de l’Iran, soit un trafic en baisse d’environ 90% par rapport à l’avant-conflit. Le Brent a ainsi progressé de 1,4% pour dépasser 110 dollars le baril, alimentant les craintes d’un nouveau choc inflationniste mondial.
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